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9 octobre 2026
La place de Namur : un nouveau trait d'union entre deux villes jumelles
Inspirée par plus de 25 ans d’échanges et de collaboration dans le cadre du jumelage entre Québec et Namur, la place de Namur met en lumière les affinités historiques, culturelles et patrimoniales qui rapprochent les deux villes tout en offrant un nouveau lieu de passage et de rencontre convivial et sécuritaire au cœur du Vieux-Québec.
Au-delà de sa valeur symbolique, patrimoniale et artistique, le projet de la place de Namur a permis d'ajouter 215 mètres carrés de superficie piétonne et près de 100 mètres carrés de surfaces végétalisées sur l’un des parcours reliant la gare du Palais au Vieux-Québec, un gain concret pour la qualité de vie dans le quartier.
« Avec la place de Namur, nous créons un nouvel espace public qui met en valeur notre patrimoine tout en célébrant les liens privilégiés qui unissent Québec et Namur depuis maintenant plus de 25 ans, mentionne le maire de Québec, Bruno Marchand. C’est un lieu de passage qui nous rappellera toute la richesse des échanges entre les villes tout en profitant concrètement à la qualité de vie et à la beauté du cœur historique de notre ville. »
« C’est avec beaucoup d’émotion et de fierté que nous inaugurons aujourd’hui la place de Namur à Québec, déclare la bourgmestre faisant fonction de la Ville de Namur, Charlotte Bazelaire. Cet espace témoigne de l’amitié profonde qui unit nos deux villes. À travers l’œuvre qui évoque nos nombreuses similitudes et le module d’interprétation qui invite les Québécoises et les Québécois à découvrir Namur, cette place devient un véritable trait d’union entre nos deux cités, de part et d’autre de l’Atlantique. »
Une œuvre à la confluence des deux villes
L’œuvre d’art public qui agrémente la place de Namur a été réalisée par Danielle April, qui vit et travaille à Québec. Intitulée Confluences, la création évoque les nombreuses similitudes entre Québec et Namur, deux villes fortifiées, francophones, développées à la confluence d’un fleuve et d’une rivière. Les capitales partagent également plusieurs toponymes, dont certains sont gravés sur la sculpture. Des indices de latitudes et de longitudes nous aident à les situer, à Québec ou à Namur.
Formée de courbes, l’œuvre se distingue des bâtiments rectilignes qui entourent la place publique. La sculpture est composée de plaques de métal au fini miroir ou brossé, découpées en plusieurs vagues et posées autour d’un pivot central. Elle est posée de manière oblique, comme si la pente de la côte du Palais se continuait dans le mouvement de l’œuvre, à l’intersection des cinq rues qui convergent vers la place.
« Les villes de Namur et de Québec, bien que séparées par un océan, se rejoignent dans de multiples confluences qui pourraient tout naturellement devenir source de connivence. », souligne l’artiste, Danielle April.
Un don symbolique de la Ville de Namur
La place de Namur accueille également un module d’interprétation conçu à l’occasion du 40e anniversaire de la reconnaissance du Vieux-Québec comme site du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le module met notamment en valeur La Hure du Grognon, un bas-relief offert par la Ville de Namur à la Ville de Québec. Cette réplique d’une dalle sculptée du 18e siècle est inspirée d’une œuvre considérée comme la plus ancienne de la collection municipale namuroise.
Entente de développement culturel
Le projet de la place de Namur a été rendu possible grâce à l’Entente de développement culturel conclue entre le gouvernement du Québec et la Ville de Québec, dans le cadre de laquelle le ministère de la Culture et des Communications et la Ville ont contribué à parts égales pour un montant total d’un peu plus de
850 000 $.